01 /Santé
Plan Choc Santé 2030 : nos engagements pour un système de santé humain, moderne et accessible à tous.
Découvrir le plan santé ↓Un espace lisible pour présenter les orientations, expliquer les propositions et faire une place aux contributions.
Santé, éducation, sécurité, immigration, pouvoir d’achat, économie, retraites, cités et banlieues, protection des animaux, préservation des espèces, jeunesse, dette publique, inclusion, accessibilité, culture, agriculture, climat et outre-mer : ces thèmes structurent notre projet.
01 /Plan Choc Santé 2030 : nos engagements pour un système de santé humain, moderne et accessible à tous.
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02 /Neuf propositions pour l’éducation et la formation du futur : savoirs fondamentaux, numérique, soutien aux enseignants et accompagnement des élèves.
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03 /Sécurité nationale, lutte contre le terrorisme, cybersécurité, prévention et résilience : les orientations de notre programme.
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04 /Maîtrise des flux migratoires, intégration, respect des droits humains et coopération internationale : un programme sur dix ans.
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05 /Sept propositions pour le budget des ménages : produits essentiels, énergie, salaires, logement et alimentation.
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06 /Système de retraite, équité, niveau de vie des retraités, emploi des seniors et transparence : les orientations de notre projet.
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07 /Six axes pour investir dans nos quartiers : rénovation, sécurité, culture et sport, réussite scolaire, emploi et participation des habitants.
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08 /Lutte contre la maltraitance, soutien aux refuges, adoptions responsables et évolution des pratiques agricoles.
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09 /Protection des forêts, des espèces et des habitats naturels, participation citoyenne et recherche pour le vivant.
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10 /Pacte National pour la Jeunesse : autonomie, emploi, logement, engagement citoyen et entrepreneuriat.
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DETTE PUBLIQUE11 /Dix ans pour redresser les finances de la France, avec une ambition de responsabilité budgétaire, de croissance et de justice sociale.
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12 /Objectif : zéro exclusion d’ici 2030. Infrastructures, transports, numérique, éducation, emploi, culture et participation citoyenne.
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13 /Patrimoine, création, innovation, événements internationaux et diplomatie culturelle pour le rayonnement de la France.
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14 /Vers une agriculture durable et juste : revenu digne, allègement des charges, pratiques durables et circuits de vente locaux.
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15 /Une diplomatie climatique ambitieuse et solidaire : transition énergétique, justice climatique, innovation et adaptation.
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16 /Faire des outre-mer un pilier du rayonnement, du développement et de la résilience de la France, avec une gouvernance partagée.
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17 /Opération mains propres : fin des privilèges, transparence des dépenses et renouvellement démocratique.
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18 /Plan de Choc pour la Proximité : sécurité, fiscalité et soutien au commerce et à l’artisanat local.
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19 /Conditionner les aides publiques et protéger les salaires face à l’inflation : deux piliers pour la revalorisation salariale et les parcours professionnels.
Découvrir nos propositions ↓Urgences saturées, déserts médicaux, soignants épuisés, santé mentale fragilisée… Les Français méritent mieux !
Avec AVENIR, nous proposons le Plan Choc Santé 2030 : une ambition forte pour reconstruire un système de santé humain, moderne et accessible à tous.
La santé doit être un droit pour tous, jamais un privilège !
LA JEUNESSE FRANÇAISE NE DEMANDE PAS DES PROMESSES. ELLE DEMANDE DES PERSPECTIVES !
Aujourd’hui, trop de jeunes rencontrent des obstacles pour trouver un emploi, accéder à un logement, financer leurs études ou réaliser leurs projets.
Il est temps de changer les choses !
Avec AVENIR – « Unis avec nos Français », nous proposons un Pacte National pour la Jeunesse, fondé sur des mesures concrètes et une ambition forte : redonner à chaque jeune les moyens de construire son avenir.
Pour aider les 18-25 ans à devenir autonomes et à préparer leur avenir sereinement.
Pour acquérir des compétences, développer son réseau et s’engager au service de la société.
Pour que le coût d’un déménagement ne soit plus un obstacle aux études, à l’emploi ou à l’apprentissage.
De 5 000 à 25 000 €, garantis par l’État, pour permettre aux jeunes entrepreneurs de concrétiser leurs idées.
La jeunesse n’est pas un problème à résoudre.
Elle est une force à libérer, une richesse à soutenir et l’avenir de notre Nation !
Nous voulons une France où l’origine sociale, les revenus familiaux ou le lieu de naissance ne déterminent pas les chances de réussir.
Une France qui fait confiance à sa jeunesse.
Une France qui donne les moyens d’agir.
Une France qui prépare demain, dès aujourd’hui.
L’AVENIR NE SE SUBIT PAS. IL SE CONSTRUIT ENSEMBLE !
LA DETTE D’AUJOURD’HUI NE DOIT PAS DEVENIR LE FARDEAU DES GÉNÉRATIONS DE DEMAIN !
La France ne peut pas construire un avenir solide en laissant ses finances publiques se dégrader indéfiniment.
Mais réduire la dette ne doit pas signifier sacrifier les Français, affaiblir nos services publics ou pénaliser les classes moyennes.
AVENIR – UNIS AVEC NOS FRANÇAIS propose une autre voie : celle de la responsabilité, de la croissance et de la justice sociale.
Lutter contre les gaspillages, simplifier la fiscalité et rendre chaque euro public plus utile.
Investir dans l’industrie française, la recherche, la formation, les entreprises et les emplois de demain.
Renforcer la transparence, maîtriser les dépenses et retrouver des marges de manœuvre budgétaires.
Faire de la justice fiscale, du pouvoir d’achat, de la santé, de l’éducation et de la sécurité des priorités.
Une France forte n’est pas une France qui dépense sans compter.
C’est une France qui investit intelligemment, protège ses citoyens et prépare l’avenir.
Nous refusons de choisir entre responsabilité budgétaire et justice sociale.
Nous voulons les deux !
MOINS DE GASPILLAGE. PLUS D’INVESTISSEMENTS UTILES. PLUS D’AVENIR POUR LES FRANÇAIS !
TRAVAILLER, SE LOGER, SE NOURRIR… CELA NE DEVRAIT PAS DEVENIR UN LUXE !
Aujourd’hui, trop de Français doivent compter chaque euro.
Une question essentielle se pose : comment retrouver un pouvoir d’achat durable sans sacrifier notre avenir ?
AVENIR – UNIS AVEC NOS FRANÇAIS présente 7 propositions pour ouvrir le débat et apporter des réponses concrètes.
Une France où le travail permet de vivre dignement.
Une France où les familles peuvent envisager l’avenir sereinement.
Une France où la solidarité et la responsabilité économique avancent ensemble.
PROTÉGER LE POUVOIR D’ACHAT, C’EST AUSSI PRÉPARER L’AVENIR !
Ces propositions méritent un débat sérieux sur leur financement, leur efficacité et leurs conséquences économiques.
Décrochage scolaire, difficultés des enseignants, révolution numérique : notre école fait face à des défis majeurs.
Il est temps de repenser notre système éducatif pour mieux accompagner les élèves, soutenir les enseignants et préparer les générations futures.
L’éducation concerne toute la société. Elle mérite un débat ambitieux, concret et ouvert à tous.
L’avenir de nos enfants commence aujourd’hui.
Respecter les animaux, préserver la biodiversité et protéger notre patrimoine naturel : trois engagements pour les générations futures.
La maltraitance animale, la disparition des espèces et la dégradation de nos espaces naturels appellent des réponses concrètes.
AVENIR présente 5 grands axes pour une société plus respectueuse du vivant.
Notre ambition : concilier protection animale, préservation de la nature, agriculture et innovation.
Parce que chaque espèce joue un rôle dans l’équilibre de notre planète et que notre patrimoine naturel mérite toute notre attention.
Nos quartiers populaires ont des talents, des ambitions et un potentiel immense. Ils méritent des investissements, des services publics accessibles et de nouvelles perspectives.
Logements dégradés, ascenseurs en panne, difficultés scolaires, insécurité, chômage… Ces défis du quotidien nécessitent des réponses concrètes et durables.
AVENIR présente 6 axes pour accélérer la modernisation de nos banlieues et de nos cités.
L’objectif est de construire une politique de long terme, fondée sur l’éducation, l’emploi, la prévention, la solidarité et la participation citoyenne.
« La France, Pilier Culturel et Diplomatique du XXIe Siècle »
La France a toujours été une puissance culturelle et diplomatique majeure. Grâce à son héritage artistique, ses institutions de renommée mondiale et son rôle dans l’organisation d’événements internationaux, notre pays doit continuer à rayonner et à se moderniser pour les défis du XXIe siècle.
Avenir vise à faire de la France un modèle d’influence durable, fondé sur l’innovation, l’excellence et la coopération internationale.
En investissant dans notre patrimoine, en organisant des événements d’envergure et en renforçant notre influence internationale, nous construirons un avenir où la culture et l’innovation seront les moteurs du rayonnement français.
« Renforcer la coopération internationale pour traiter les causes profondes de l’immigration. Préserver les droits humains tout en assurant la sécurité nationale et le respect des lois. »
Maîtriser les flux migratoires en combinant un contrôle renforcé des frontières, une régulation stricte des entrées et une lutte accrue contre l’immigration illégale, tout en promouvant une intégration réussie des immigrés réguliers en France.
Cela passe par des mesures immédiates telles que l’augmentation des effectifs de la police aux frontières, le déploiement de technologies de surveillance avancées et la réduction des délais de traitement des demandes d’asile à 6 mois maximum grâce à la numérisation et au recrutement d’agents spécialisés.
Un système de quotas ciblant les métiers en tension sera également instauré pour répondre aux besoins économiques.
Parallèlement, des efforts seront intensifiés pour lutter contre l’immigration illégale, en renforçant les moyens alloués à l’identification et à l’expulsion des personnes en situation irrégulière, en négociant des accords de réadmission avec les pays d’origine et en sanctionnant sévèrement les employeurs exploitant des travailleurs sans papiers.
Sur le plan de l’intégration, des parcours obligatoires de langue et de culture française seront mis en place, accompagnés d’un accès facilité au logement, à la santé et à la formation professionnelle.
La reconnaissance rapide des diplômes étrangers et des campagnes de sensibilisation médiatiques lutteront contre les discriminations et valoriseront les apports de l’immigration.
Diplomatiquement, des accords bilatéraux et multilatéraux seront établis pour développer des partenariats économiques avec les pays d’origine, promouvoir une gestion collective au niveau européen et financer des projets de développement dans les régions les plus touchées par l’émigration.
Des centres d’accueil sécurisés dans des pays tiers permettront de traiter les demandes d’asile avant l’entrée en Europe.
À court terme (1-3 ans), l’accent sera mis sur la stabilisation par la réduction des délais administratifs et le renforcement des contrôles.
Sur le moyen terme (4-6 ans), le programme visera à consolider les infrastructures d’accueil et les partenariats internationaux.
À long terme (7-10 ans), un système de quotas ajustés selon les besoins économiques et des accords globaux garantiront une gestion durable des migrations.
La vision finale aspire à une migration régulée, bénéfique pour l’économie, respectueuse des valeurs humanitaires, avec une intégration réussie et une société apaisée.
Ce programme combine fermeté et humanité, tout en anticipant les défis futurs liés aux flux migratoires mondiaux.
« Vers une Agriculture Durable et Juste »
Les agriculteurs, véritables piliers de notre société, sont confrontés à des défis de plus en plus importants, tels que les pressions économiques, les changements climatiques, une concurrence internationale déloyale et un manque criant de reconnaissance.
Ce programme politique propose des mesures concrètes et ambitieuses pour améliorer leurs conditions de travail et de vie, renforcer leur pouvoir économique et valoriser leur rôle central dans la société, tout en veillant à préserver l’environnement et à encourager des pratiques agricoles durables.
Pour garantir un revenu digne à ceux qui nourrissent la population, il est prévu d’instaurer un prix minimum garanti pour les produits agricoles de base afin de protéger les producteurs contre les fluctuations imprévisibles du marché et les ventes à perte.
Les aides directes seront renforcées, en particulier pour les petites et moyennes exploitations, et conditionnées à l’adoption de pratiques agricoles respectueuses de l’environnement.
De plus, des mesures seront prises pour encadrer les marges des grandes surfaces et des distributeurs afin de garantir une rémunération équitable aux agriculteurs.
Afin d’alléger le poids des charges pesant sur les exploitations, des réductions de charges sociales et fiscales seront mises en place, accompagnées d’un crédit d’impôt pour récompenser les pratiques agricoles durables, telles que l’agriculture biologique et la rotation des cultures.
Par ailleurs, les coûts énergétiques des exploitations seront subventionnés, avec un soutien particulier pour celles qui optent pour des solutions d’énergie renouvelable, comme les panneaux solaires ou la biomasse.
Pour encourager la relocalisation et la vente directe, le programme prévoit de financer la création de points de vente directe, tels que des marchés locaux, des coopératives ou encore des plateformes numériques, permettant aux agriculteurs de vendre leurs produits sans intermédiaire.
Les exploitations agricoles pourront également bénéficier d’un soutien financier pour investir dans des infrastructures locales de transformation, afin d’ajouter de la valeur à leurs produits.
Des campagnes nationales seront lancées pour promouvoir le « manger local », tout en renforçant l’étiquetage des origines pour une transparence accrue.
« Adapter le système de retraite aux mutations économiques et sociales pour protéger les travailleurs les plus vulnérables. Préserver un niveau de vie décent pour tous les retraités tout en favorisant un retour à l’équilibre budgétaire. »
La modernisation et la viabilité du système de retraite passent par une réforme profonde et structurée, visant à instaurer un système universel de points dans lequel chaque euro cotisé donne droit au même montant de pension, quel que soit le statut professionnel du cotisant, qu’il soit salarié, fonctionnaire ou indépendant.
Ce système garantira une équité maximale en supprimant progressivement les régimes spéciaux, tout en prenant soin de protéger les droits acquis par des mesures transitoires adaptées.
Parallèlement, l’allongement progressif de la durée de cotisation est envisagé, avec un relèvement de l’âge légal de départ à la retraite à 64 ou 65 ans d’ici 2040.
Ce relèvement s’accompagnera d’une clause de révision tous les cinq ans, en fonction de l’évolution de l’espérance de vie.
Pour ne pas pénaliser les travailleurs exerçant des métiers pénibles ou ayant connu des carrières longues, des dispositifs spécifiques seront maintenus, avec une reconnaissance élargie des risques psychosociaux et physiques liés à certains métiers.
L’équilibre budgétaire sera par ailleurs assuré par une augmentation progressive des cotisations sociales, équitablement répartie entre employeurs et salariés, ainsi que par la création d’un fonds souverain destiné à sécuriser les pensions, financé par une taxation accrue sur les revenus du capital et une rationalisation des niches fiscales.
Ce projet vise également à renforcer l’équité et à réduire les inégalités au sein du système.
Une attention particulière sera portée aux parcours atypiques, en améliorant les droits des travailleurs indépendants, free-lance et intermittents, avec une garantie de couverture minimale de retraite.
Les interruptions de carrière dues au chômage, à la parentalité ou à des problèmes de santé seront mieux compensées grâce à des mécanismes de solidarité renforcés.
Par ailleurs, des efforts seront faits pour réduire l’écart homme-femme en matière de retraite, notamment par l’instauration d’un bonus pour les femmes ayant élevé des enfants et la reconnaissance élargie des pensions de réversion aux couples non mariés.
Afin de garantir un minimum vieillesse décent, le minimum contributif sera revalorisé pour que personne ne vive en dessous du seuil de pauvreté, et les pensions seront automatiquement indexées sur l’inflation pour préserver le pouvoir d’achat des retraités.
Le soutien à l’emploi des seniors constitue un autre axe essentiel de cette réforme.
Des incitations fiscales seront mises en place pour encourager les entreprises à embaucher ou à maintenir les salariés de plus de 55 ans dans l’emploi, tandis que le développement du temps partiel progressif permettra une transition en douceur vers la retraite.
Afin de favoriser leur employabilité, les seniors bénéficieront d’un accès facilité à la formation continue, financée en partie par l’État, et d’un « chèque formation senior » leur permettant d’acquérir de nouvelles compétences.
Les métiers physiquement ou mentalement exigeants feront l’objet d’une reconnaissance accrue, permettant à ces travailleurs de bénéficier de départs anticipés dès 60 ans.
La gouvernance et la transparence du système seront garanties par la création d’une agence indépendante chargée d’évaluer régulièrement la viabilité du système de retraite et de proposer des ajustements nécessaires.
Cette agence publiera un rapport annuel détaillant les flux financiers et les résultats des réformes.
« Construire une diplomatie climatique ambitieuse et solidaire, pour réduire les inégalités face aux impacts du changement climatique, atteindre les objectifs de l’Accord de Paris, et préserver la planète pour les générations futures. »
Les objectifs stratégiques visent à limiter le réchauffement climatique à 1,5 °C en renforçant l’engagement global pour maintenir les émissions mondiales dans les limites fixées par l’Accord de Paris, à soutenir les pays vulnérables grâce à des mécanismes financiers et technologiques adaptés, à accélérer la transition énergétique mondiale en réduisant la dépendance aux énergies fossiles au profit des énergies renouvelables, et à promouvoir la justice climatique en intégrant des approches équitables et respectueuses des droits humains.
Ces ambitions se traduisent par des axes concrets d’action, incluant un leadership diplomatique à travers l’organisation de sommets climatiques, la mobilisation d’alliances régionales, une pression accrue sur les grandes économies polluantes, l’augmentation des contributions au Fonds vert pour le climat, la mise en place d’une taxation des émissions internationales de CO2 et le renforcement des partenariats public-privé pour financer des projets verts.
Sur le plan technologique, il s’agit de créer un réseau mondial de recherche sur les technologies bas-carbone, de promouvoir le transfert technologique vers les pays en développement et d’investir dans des projets de capture et stockage de carbone.
La diplomatie de la société civile joue également un rôle clé, en impliquant ONG, entreprises et citoyens dans la gouvernance climatique, en soutenant des initiatives locales par le micro-financement et en promouvant une éducation environnementale globale.
Les efforts de résilience et d’adaptation incluent le lancement de programmes pour les zones côtières menacées, la promotion d’une agriculture durable et la création d’un système d’assurance climatique solidaire.
Ces engagements internationaux se concrétisent par le soutien à des normes environnementales contraignantes, un plaidoyer pour un moratoire sur les nouveaux projets fossiles et le renforcement de la transparence des engagements nationaux.
Les indicateurs de succès visés incluent une réduction de 50 % des émissions mondiales de GES d’ici 2030, des investissements annuels de 500 milliards $ dans les énergies renouvelables et une diminution du nombre de réfugiés climatiques grâce à des solutions locales d’adaptation.
« La sécurité nationale est un pilier fondamental pour préserver les valeurs républicaines et garantir la paix sociale. »
La lutte contre les cyberattaques, le terrorisme et la gestion des fichiers S constitue un enjeu majeur de sécurité nationale, nécessitant une approche globale et de long terme alliant prévention, répression, innovation technologique et diplomatie.
Face à la montée des menaces terroristes et numériques, ce programme vise à instaurer un cadre résilient et adaptable pour protéger la France et ses citoyens, tout en préservant les valeurs fondamentales de l’État de droit.
Tout d’abord, pour combattre efficacement le terrorisme, une stratégie rigoureuse sera mise en œuvre, incluant l’expulsion systématique des étrangers inscrits au fichier S et représentant une menace avérée pour la sécurité nationale.
Ces expulsions devront être traitées dans des délais courts grâce à des tribunaux administratifs spécialisés, tout en respectant les normes internationales.
Parallèlement, les services de renseignement bénéficieront d’un renforcement massif de leurs moyens humains, financiers et technologiques, en intégrant des outils d’intelligence artificielle pour surveiller les réseaux sociaux et anticiper les menaces.
Les juridictions antiterroristes verront également leurs capacités augmentées afin de traiter rapidement les cas complexes, avec des délais de détention provisoire adaptés aux profils à haut risque.
De plus, des programmes spécifiques seront déployés pour prévenir la radicalisation dans les quartiers sensibles et les prisons, en mobilisant des équipes pluridisciplinaires (psychologues, éducateurs, travailleurs sociaux) et en renforçant le dialogue avec les communautés locales pour promouvoir un discours alternatif à l’extrémisme.
Sur le front de la cybersécurité, la protection des infrastructures critiques telles que les systèmes énergétiques, les transports ou encore les hôpitaux sera une priorité absolue.
Un plan national de cybersécurité imposera des normes strictes aux entreprises stratégiques, accompagnées d’audits réguliers pour garantir leur conformité.
Par ailleurs, l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (ANSSI) et les unités de cyberdéfense de l’armée verront leurs effectifs et leurs capacités opérationnelles doublés d’ici 2030.
Un investissement massif sera également réalisé dans la recherche et le développement de technologies souveraines pour garantir une indépendance stratégique face aux menaces numériques.
La sensibilisation et la formation joueront un rôle clé, avec des campagnes nationales pour informer les citoyens et les entreprises des bonnes pratiques en matière de cybersécurité, ainsi que l’intégration de modules obligatoires dans les cursus scolaires et professionnels.
À l’échelle internationale, la France intensifiera ses partenariats avec les agences européennes et mondiales pour renforcer le partage d’informations sur les cybermenaces, et organisera un sommet annuel dédié à la cybersécurité et à la lutte contre le terrorisme numérique.
Afin de garantir une gouvernance efficace et transparente, un « Comité National de Sécurité et de Résilience » sera créé, rattaché au Premier ministre, pour superviser l’ensemble des efforts dans ces domaines.
Un délégué interministériel à la sécurité numérique et à la lutte contre le terrorisme coordonnera les actions des différents ministères et agences.
Par ailleurs, un observatoire indépendant sera chargé d’évaluer régulièrement l’efficacité des mesures prises et de publier des rapports annuels détaillant les progrès réalisés, les défis à relever et les ajustements nécessaires.
Une concertation permanente avec les partenaires sociaux, les associations et les citoyens sera instaurée pour renforcer la résilience collective face aux menaces.
« Faire des territoires d’outre-mer un pilier central du rayonnement, du développement et de la résilience de la France »
Valoriser leurs ressources uniques, renforcer leur autonomie économique et améliorer la qualité de vie des habitants, tout en consolidant les liens avec la métropole.
Recueillir les expériences, les difficultés et les attentes exprimées.
Documenter les sujets et confronter les pistes de réflexion.
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Les députés et sénateurs ne sont pas des super-citoyens. Ils doivent vivre comme les Français qu’ils représentent.
Les privilèges ont été abolis dans la nuit du 4 août 1789. Les privilèges royaux des anciens chefs d’État n’ont plus leur place en démocratie.
Servir le pays est un honneur temporaire, pas un droit à des passe-droits à perpétuité.
La politique ne doit plus être un métier de vingt ou trente ans, mais une parenthèse dans une vie active.
On ne peut pas commercer si l’on a peur de voir son outil de travail détruit. L’État doit une sécurité absolue.
Il faut cesser de taxer le travail et le foncier local pour surtaxer les flux dématérialisés.
Il faut forcer la commande et la consommation vers nos artisans et nos commerçants.
Il faut réécrire le Code du commerce et le Code du travail pour protéger juridiquement les petites structures.
Ce document présente la synthèse opérationnelle et chiffrée des deux piliers d’un programme de transformation économique axé sur la revalorisation salariale et la sécurisation des parcours professionnels.
Cette mesure substitue une logique de contreparties strictes aux dispositifs actuels d’allègements fiscaux automatiques accordés aux entreprises.
Abrogée en 1982 (hors Smic), la réinstauration de l’« échelle mobile des salaires » vise à protéger structurellement le pouvoir d’achat face à la hausse des prix.
| Critère d’analyse | Vision des Partisans (Syndicats / Gauche) | Vision des Opposants (Patronat / Libéraux) |
|---|---|---|
| Pouvoir d’achat | Garantie absolue contre l’érosion monétaire. Préservation durable de la consommation populaire. | Risque de perte de compétitivité-prix face aux partenaires européens en cas de hausse trop rapide. |
| Dynamique des prix | L’inflation est tirée par les marges et l’énergie. L’indexation stabilise la demande intérieure. | Risque d’enclenchement d’une boucle prix-salaires où les entreprises répercutent la hausse sur leurs tarifs. |
| Finances Publiques | Augmentation mécanique des recettes fiscales et sociales (TVA, Impôt sur le revenu, cotisations). | Alourdissement immédiat de la charge budgétaire liée à la masse salariale des 6 millions d’agents publics. |